Du 23 au 25 juin, le mouvement Y’en a Marre a célébré les 13 ans du 23 juin 2011, une date historique qui a marqué un tournant dans la vie politique sénégalaise. Ces journées de commémoration ont été ponctuées de panels, de débats publics et d’échanges autour des luttes citoyennes passées et présentes.
Les rencontres se sont tenues au centre Karibu, un espace d’accueil et de dialogue dédié aux artistes africains en rupture ou en conflit avec leurs pays d’origine. Inauguré il y a un an, ce centre s’est imposé comme un lieu de liberté, d’expression artistique et de réflexion politique, en parfaite adéquation avec l’esprit du mouvement Y’en a Marre.
L’un des moments forts a été une table ronde de haut niveau réunissant des figures de la société civile et du monde politique, notamment Alioune Tine, président fondateur du think tank Afrikajom Center, Babacar Diop, maire de Thiès, un responsable du parti Pastef, ainsi que d’autres intervenants engagés.
Au-delà du rappel historique, le mouvement Y’en a Marre a profité de l’occasion pour ouvrir un débat sur les leçons à tirer du 23 juin 2011. Des réflexions profondes ont émergé, tant du côté des panélistes que du public sénégalais et africain, mettant en lumière des questions fondamentales sur la démocratie, la participation citoyenne et la liberté d’expression sur le continent.



Au-delà du rappel historique, le mouvement Y’en a Marre a profité de l’occasion pour ouvrir un débat sur les leçons à tirer du 23 juin 2011. Des réflexions profondes ont émergé, tant du côté des panélistes que du public sénégalais et africain, mettant en lumière des questions fondamentales sur la démocratie, la participation citoyenne et la liberté d’expression sur le continent.

Par cette commémoration, Y’en a Marre réaffirme son rôle de veille citoyenne et appelle à une mobilisation renouvelée face aux défis démocratiques actuels.
Boudal NDIATH