merci de me reecrire l’rticle et changer sa structure
Au Sénégal, la lutte contre le trafic de stupéfiants fait face à de nouvelles réalités avec l’apparition progressive de drogues de synthèse sur le marché. Présentant le bilan des activités de la Police nationale du Sénégal, le commissaire Baïdy Sène a mis en garde contre l’évolution des réseaux de trafic et la dangerosité croissante de certaines substances.
L’exposé a été fait ce jeudi à l’École nationale de police et de la formation permanente, où les autorités ont détaillé les résultats des opérations menées durant l’année 2025. Selon les données présentées, plusieurs types de drogues ont été interceptés en quantités importantes, confirmant l’intensité des activités de lutte contre les stupéfiants.
Parmi les produits les plus saisis figure le chanvre indien. Les services de la Police nationale du Sénégal ont intercepté 5,693 tonnes en 2025, contre 4,688 tonnes en 2024, soit une progression de plus de 21 %. Les saisies de haschisch ont également connu une hausse notable, passant de 6,057 kg en 2024 à 33,24 kg en 2025.
À l’inverse, les quantités de cocaïne interceptées ont diminué au cours de la même période. En 2025, 6,457 kg ont été saisis, alors que les forces de sécurité en avaient intercepté 25,678 kg l’année précédente. Pour le commissaire Baïdy Sène, cette baisse pourrait s’expliquer par l’évolution des pratiques des trafiquants et l’introduction de nouvelles substances sur le marché.
Les autorités ont notamment attiré l’attention sur la progression des drogues de synthèse. Parmi elles figure le « kush », dont la consommation commence à se répandre dans certains milieux urbains. Au total, 20,22 kg et 4 133 doses de cette substance ont été saisis au cours de l’année.
Les opérations menées par la police ont également permis la saisie de 34 344 comprimés de tramadol, 28 013 barbituriques, ainsi que de petites quantités d’ecstasy et de méthamphétamine.
Ces chiffres traduisent, selon les responsables sécuritaires, une mutation du trafic de drogue au Sénégal, marquée par la diversification des produits et l’adaptation constante des réseaux criminels.
Boudal NDIATH