À partir du 29 janvier 2025, le Burkina Faso mettra en circulation de nouveaux passeports harmonisés, conçus pour renforcer la sécurité et l’efficacité dans la gestion des documents d’identité, tout en s’alignant sur les standards internationaux et sous-régionaux.
Le Burkina Faso, le Niger et le Mali, trois États voisins désormais dirigés par des juntes militaires, ont annoncé conjointement leur intention de quitter la CEDEAO, une organisation composée de 15 membres. Le ministre de la Sécurité, Mahamadou Sana, a déclaré lors du lancement des nouveaux passeports : « Sur ce passeport, il n’y a pas de logo de la CEDEAO, ni de mention de la CEDEAO. Depuis janvier, le Burkina Faso a décidé de se retirer de cette instance, et ce n’est qu’une concrétisation de l’action déjà entreprise par le Burkina Faso. »
La CEDEAO a exprimé des préoccupations concernant le retrait de ces trois pays, estimant que cela pourrait nuire à la liberté de circulation et au marché commun des 400 millions de personnes vivant dans le bloc.
Boudal NDIATH