La journée mondiale de la liberté de la presse a été célébré ce vendredi 3 mai à Dakar. Cette journée organisée par l’institut Panos en collaboration avec l’Unesco et la cellule Norbert Zongo d’un journalisme d’investigation en Afrique a vu la participation de plusieurs acteurs de la chaine médiatique en présence de Babacar Diagne directeur du CNRA .
A l’instar de la communauté internationale, le Sénégal et ses voisins ouest Africain vont ainsi célébrer cette la journée mondiale de la liberté de la presse, placée sous le thème la presse au service de la planète : ”Le journalisme face à la crise environnementale “une thématique qui replace l’information comme élément moteur d’une réponse globale, transfrontalière, locale et sectorielle au dérèglement climatique. La convention cadre des Nations unies sur les changements climatiques comme des variations de température et des conditions météorologique sur le long terme avec comme effet le réchauffement de la planète ,découlant de phénomène naturels certes ,mais depuis le début du 19 éme siècle ,de l’activité humaine ,notamment de l’utilisation de combustible fossiles (tels que le charbon ,le pétrole et le gaz )qui produisent des gaz à effet de serre .ce qui dérègle le régime de la planète ,le régime des précipitations accentue la récurrence des évènements climatiques extrêmes tels que des vagues de chaleur et les inondations. A ce titre, il est impossible d’y faire face sans une bonne information



L’information un facteur clé d’adaptation et de résilience.
En effet le manque d’information accentue la vulnérabilité et compromet les capacités de résilience des communautés face au chocs climatique. Ce n’est que l’lorsque la population aura largement admis l’existence des problèmes climatiques qu’elle s’engagera, individuellement et collectivement, à œuvrer pour des solutions pérennes. Tel est d’ailleurs l’esprit du principe 10 de la déclaration de rio (1992)et de la convention sur l’accès à l’information ,la participation du public au processus décisionnel et l’accès à la justice en matière d’environnement .Par ailleurs ,l’objectif ,l’objectif de développement durable (ODD)13 met en exergue la nécessité d’informer ,de sensibiliser et de mobiliser tous les citoyens ,particulièrement les communautés les plus vulnérables ,qui, la plupart du temps ,n’ont pas accès à la bonne information pour agir en conséquence. Conscient de cette nécessité d’informer, l’Unesco a soutenu, en 2022, la toute première conférence des journalistes scientifiques francophones organisée au Sénégal par le réseau des journalistes scientifiques d’Afrique Francophone (RJSAF). Le but était de proposer des actions allant dans le sens de lutter contre la désinformation liée aux changements climatiques et produire une information de qualité destinée aux personnes vulnérables.







En Afrique de l’Ouest, la dialectique entre médias et crise écologique génère plusieurs angles d’analyse. Les médias alertent et sensibilise au quotidien les publics et les décideurs sur l’urgence de réduire la pression sur les ressources naturelles ,de lutter contre la criminalité environnementale ,d’adopter des politiques publiques plus sensibles au changements climatiques .De plus en tant que partie prenante la presse doit nécessairement inscrire dans sa mission la diffusion des solutions endogènes et scientifiques au dérèglement climatique et amorcer le virage de l’éducation au développement durable
Le journalisme face au défi environnementale.
Depuis quelques années des initiatives sont prises dans le sens de promouvoir un journalisme environnemental qui intégré les nouveaux outils numériques. C’est le cas de CFI (Agence Françaises de développement des médias, du centre for investigative journalisme de Londres, de la cellule Norbert Zongo pour la promotion du journalisme d’investigation en Afrique de l’Ouest (CENOZO), de l’institut Panos Afrique de l’ouest ? d’article 19 d’Afrique de l’Ouest et Médias Fondation West African. . Ces initiatives intègrent entre autres, la formation des journalistes ouest africain aux traitements des enjeux environnementaux. La production de contenus favorisant la recherche de solution et stimulant l’engagement politique et citoyen, la promotion du journalisme d’investigation axé sur les ressources naturelles, le développement de ressources pédagogiques sur l’environnement. Par ailleurs l’enquête journalisme centré sur la vulgarisation des solutions ,le journalisme de données ,le, photojournalisme ,la fact-Checking ,entre autre formes de storytelling se révèlent comme étant des approche pertinentes pour informer les publics et les choix politiques aux niveaux national Boudal NDIATH