Le Directeur général Wally Diouf Bodjan a présidé un ndogou patriotique à Keur Massar, rassemblant les militants du parti Pastef autour des avancées du gouvernement et des défis à venir. Cette rencontre a permis de revenir sur les réalisations du président Bassirou Diomaye Faye, qui s’apprête à boucler sa première année à la tête du pays.
Depuis l’alternance, le gouvernement sous la direction du Premier ministre Ousmane Sonko, a engagé des réformes visant à restructurer l’économie et à améliorer la gestion des finances publiques. Un exercice de vérité a été mené sur la dette nationale, permettant d’établir un diagnostic clair et de fixer un cap pour la relance économique. «Le pays était en ruine, mais nous avons entamé une gestion rigoureuse et responsable. Aujourd’hui, les bases sont posées pour une transformation durable », a souligné Wally Diouf Bodjan.
Sur le plan social, plusieurs secteurs connaissent des avancées notables, notamment l’éducation et la santé, qui figurent parmi les priorités du gouvernement. Des efforts sont également en cours pour renforcer les infrastructures et améliorer le quotidien des populations. Keur Massar, un département stratégique pour le Pastef, bénéficie d’une attention particulière dans cette dynamique de changement. Parmi les projets phares, la lutte contre les inondations occupe une place centrale. Le ministre Cheikh Tidiane Ndiaye a pris les devants pour anticiper la saison des pluies et éviter les catastrophes vécues sous l’ancien régime. «Nous travaillons en étroite collaboration avec les autorités locales pour améliorer les conditions de vie des populations », a affirmé Wally Diouf Bodjan, rappelant que le développement local est une priorité du parti. L’actualité récente a été marquée par des rumeurs faisant état de 700 licenciements au Port autonome de Dakar.
Le directeur général a tenu à rétablir la vérité en affirmant que seuls six employés ont été licenciés. «Il est irresponsable de prétendre que 700 personnes ont été mises à la porte. Ce qui se passe au port est une gestion normale des ressources humaines. Lorsqu’un contrat arrive à expiration, il est évalué selon les besoins du port. Renouveler automatiquement 700 contrats représenterait une charge financière insoutenable », a-t-il précisé.
Ibrahima FALL