À l’approche du match d’ouverture de la Coupe du monde 2026 entre le Sénégal et la France, le capitaine des Lions appelle à regarder vers l’avenir plutôt qu’à se replonger dans les souvenirs du passé. Si l’exploit historique de 2002 reste gravé dans les mémoires, le leader de la sélection sénégalaise estime que cette nouvelle génération doit se concentrer sur ses propres objectifs.
Interrogé par RMC, le joueur de 34 ans a insisté sur la nécessité de tourner la page de la victoire sénégalaise contre les Bleus lors du Mondial 2002.
« Nous allons tout faire pour gagner ce match, mais nous devons oublier ce qu’il s’est passé en 2002. Nous sommes en 2026 », a-t-il déclaré.
Conscient de l’importance de cette affiche très attendue, le capitaine sénégalais reconnaît que le duel face à la France constituera un rendez-vous majeur du début de la compétition. Cependant, il refuse de réduire les ambitions des Lions à cette seule rencontre.
« Nous savons que ce sera un match très important contre l’équipe de France. Nous voulons toujours bien commencer une compétition et cela passe par une victoire. Ce sera un match face à l’une des meilleures équipes du monde et il sera suivi partout. Mais il ne faut pas résumer cette Coupe du monde à ce match contre la France », a-t-il ajouté.
Dans le camp sénégalais, la détermination est palpable à quelques jours du coup d’envoi du tournoi. Les Lions abordent cette confrontation avec confiance, tout en gardant à l’esprit que la réussite dans une Coupe du monde se construit sur la durée.
Face à l’une des nations les plus redoutées du football mondial, le Sénégal entend frapper fort dès son entrée en compétition. Mais au-delà du prestige de l’affiche, l’objectif reste clair : réaliser un parcours à la hauteur des ambitions d’un groupe qui veut marquer l’histoire du football sénégalais et africain.
Vingt-quatre ans après l’exploit de Séoul, les Lions s’apprêtent à retrouver les Bleus dans un contexte totalement différent. Cette fois, il ne s’agit plus de revivre le passé, mais bien d’écrire un nouveau chapitre.
Boudal NDIATH