Jëf Jël sonne la mobilisation pour un front républicain face aux menaces sur la démocratie
Réuni à Dakar ce dimanche 5 octobre 2025, sous la présidence de son leader Talla Sylla, le Bureau politique du parti Jëf Jël/Jàmm ak Naatangé appelle à la constitution d’un large front démocratique pour défendre les libertés et l’État de droit au Sénégal.
Le ton est grave, l’appel solennel. Le parti Jëf Jël/Jàmm ak Naatangé (Paix et Prospérité), fidèle à son ancrage d’opposition « républicaine, responsable et frontale », lance une vaste initiative d’unité nationale face aux menaces qu’il estime peser sur les acquis démocratiques du Sénégal.
Réuni en session stratégique ce dimanche 5 octobre, le Bureau politique du parti a déroulé sa feuille de route pour la mise en œuvre des résolutions majeures issues du 10ᵉ Congrès de la Renaissance, tenu les 27 et 28 septembre 2025 à Thiès. À l’issue de cette réunion, un mot d’ordre : « Ensemble, faire face ».
Un front démocratique en gestation
Pour Talla Sylla et ses camarades, l’heure n’est plus à l’observation passive mais à l’action déterminée. Le parti ambitionne de rencontrer toutes les forces démocrates et républicaines du pays, afin de bâtir un large front unifié capable de protéger les fondements de la République.
« Il est impératif de s’unir pour préserver les acquis démocratiques de la nation », soutient le parti, qui entend se doter d’outils pertinents et mettre en place un appareil performant, à la hauteur des enjeux du moment.
Le TAKK JOG comme cri de ralliement
Dans cette dynamique, Jëf Jël appelle à une mobilisation générale, lancée sous le slogan symbolique « TAKK JOG », un cri de ralliement qui traduit l’urgence de s’engager et de tenir bon dans la défense des libertés.
Plus que jamais, le parti se positionne comme « une locomotive dans ce combat pour une République juste et prospère, où les droits de chaque citoyen sont garantis et respectés », affirme la déclaration issue de la rencontre.
Ce nouvel appel de Talla Sylla intervient dans un contexte national marqué par des tensions politiques, des inquiétudes autour de la gouvernance et des libertés, et une recomposition du paysage de l’opposition.
Boudal NDIATH